Le
sort de la raffinerie Total des Flandres connu le 8 mars
La
direction vient d'avancer la date du du comité central
d'entreprise
Face
au spectre d'une pénurie de carburant, l'Elysée
a convoqué lundi la direction de Total, qui a accepté
d'avancer une réunion cruciale sur l'avenir du site de
Dunkerque, à l'origine de la grève dans les raffineries
du groupe.
Initialement
prévu le 29 mars, le CCE, le comité central d'entreprise,
a été avancé au 8 mars pour "répondre
à l'attente des salariés de la raffinerie des
Flandres et des organisations syndicales", a annoncé
à l'AFP un porte-parole de Total.
Pour la
CFDT, il s'agit d'"une avancée", demandant
"une suspension du mouvement" de grève en assemblée
générale. De son côté, la CGT a jugé
cette décision "insuffisante".
Depuis 6
jours, les usines Total du pays, dont celle de Gonfreville l'Orcher,
tournent au ralentit.